Nature Humaine


Nature humaine est une exposition immersive au sein du jardin botanique de Liège qui tente une expérience de recherche combinant les arts plastiques et les arts numériques. Organisée par l’Ecole Supérieure des Arts de la Ville de Liège et l’A.S.B.L Les amis des serres et du jardin botanique de Liège, cette manifestation offrira 15 installations éphémères qui questionnent l’humain et sa domestication de la nature.

Accessible du 21 au 29 mars

SOIREE DE CLOTURE LE 29 MARS DE 19H00 A MINUIT

MARGAUX BLANCHART «100 TITRES»

Margaux Blanchart propose une intervention calligraphique sur feuilles d’arbres. Partant de l’idée que certains noms et adjectifs peuvent s’appliquer aux plantes comme aux Hommes, elle propose une sélection de mots issus de son univers poétique, inscrits au laser dans la matière végétale. Une lampe met ensuite en ombre et en lumière le résultat de la découpe dans l’univers de la serre.

SALAHDIN EL MOUTAANI «PARADE NUPTIALE»

Dans sort travail, Salah interroge l’ambiguïté des rapports humains par l’intermédiaire du phénomène de reproduction des plantes. Ce jeune artiste utilise !e monde des abeilles comme miroir de notre propre sexualité. À travers une expérience interactive, il invite le spectateur à prendre le rôle de polinisateur.

JIN JIHUAO «ENVAHIR»

Jiuhao Jin créé une plante électronique et ainsi un lier entre les plantes, la technologie et le spectateur. Lequel est le vrai «envahisseur» pour les autres ? Harmonie ou dissonance ? Il laisse le libre choix au spectateur.

SYLVAIN LANGE

En mettant en avant fa faillibilité delà perception de la couleur par l’œil humain par l’intermédiaire d’une interactivité homme/nature et d’un procédé issu de recherches sur la lumière. Sylvain Lange questionne l’inaptitude naturelle de l’Homme a être objectif sur le monde qui l’entoure.

CHARLINE LARUE «E-MOTION»

Charline Larue travaille autour de l’univers aquatique sous différentes formes. Elle propose une installation qui met en scène ses chorégraphies issues de captures 30 de ses mouvements. Ceux ci forment un duel dansant projeté sur un marrais artificiel.

BARBARA LINON «LIGNES IMPULSIVES»

Le travail de Barbara Linon s’articule autour du voyage et des pulsations. Elle se réapproprie ses différents parcours à l’aide de tracés projetés sur l’environnement que constitue une des serres. Ses formes correspondent aux empreintes de son passage. Leurs apparitions sont synchronisées à l’aide de données [de sa tachycardie] récoltées durant 3 mois. Les formes projetées répètent les différents trajets de son existence. Car ici comme là-bas, elle était chez elle.

CHRISTOPHE SMETS «CYCLES»

Christophe Smets expérime à l’aide de stop motion les cycles de renaissance.

MARTIN SOUMAGNE

Les scientifiques partisans de l’existence d’une «intelligence végétale » appuient leurs propos de multiples exemples, qui tendent, selon eux, à se rapprocher des comportements humains. Et si nous apprenions comment s’organise la société des arbres ? L’installation sonore et visuelle de Martin Soumagne s’essaie au concept du « numéricomorphisme », la rencontre entre la botanique et le numérique ou, par extension, un équilibre naturel déshumanisé.

LOUISA VAHDAT «HANTÉ»

Pour ce projet Louisa Vahdat à choisi d’aborder le thème de !a nature «hantée» par l’être humain. Elle transpose les codes de son travail d’illustration «ironique» vers les outils que lui offrent les arts numériques.